mardi 13 mars 2018

CHEMIN DE CHENESE


 


                                                        



CHEMIN  DE CHENESE                                                                                                                                                     Vers 1942 l’Abbe Bévillon curé de Merviller nous avait  remis  pour examen un très ancien codex ( mot latin qui désigne le livre formé de feuilles pliées et assemblées en cahiers, et couvert d'une reliure tel que nous le connaissons) qui relatait maints faits concernant le Château de Criviller ainsi que le hameau traversé était il dit par le sentier de Gélacourt à Neufmaisons  et dont de nombreuses traces sont restées matériellement visible et présent  au document cadastre sous le nom de Chemin de chènesé (Voir ci dessous)                                                           
                                         

   A l’extrême gauche dans la parcelle N° 39 qui était le parc a bovins SEVRIN ce trouvait un point fontaine qui probablement était en bordure de ce sentier. La source se situait  dans un autre parc sur le territoire de GELACOURT dans trou circulaire d’environ 6 mètres a une trentaine de mètres du chemin et a une dizaine de mètres du bois de pinasses qu.il traversait en diagonal aujourd’hui plus personne ne connaît son tracé. Ce sentier de chanecé apparaît faussement au cadastre du hameau entre les parcelles 238 &  224.  Il traversait l’actuelle route départementale. En l’état de projet en  1836. Des escaliers permettaient  de  traverser  la  voie ferrée Le tronçon au droit de la parcelle  149 était réalisée en tranchée à hauteur d’homme. Il était pavé et bordé de part et d’autre de ronce et par conséquence de mûres.   A  partir de l’ancien chemin de baccarat qui joignait la belle croix. Il traversait les parcelles 15 -16 – 18 – 19. Pénétrait dans le bois du Fouilly et toujours en sentier d’environ 1.5 mètres rejoignait la fontaine du parc lieu que curieusement  l’on retrouve  dans  le récit «Histoire du Blamontois » .                                                                                                                                                                                            De ce document il apparaît  qu’aux temps gallo-romains les Celtes ont solidement bâti sur la curieuse falaise, nommée Danweren et plus tard Danubrium le village de Deneuvre, qui barrait la vallée de la Meurthe. D’hardis pionniers percèrent des trouées profondes, dans le sens qu'indiquait la stratégie, et y établirent des chaussées et qui, après dix-neuf siècles, gardent leur nom de voies romaines.  Deux nous conduisent au Donon par des itinéraires qui nous concernent. Après avoir dépassé le Pont des Fées et la Fontaine du Parc, situés en face de Baccarat., il traversait le grand et le petit Reclos, où l'on signale à Neufmaisons un  cercle de pierres sacrées, Dans la période gallo-romaine, cet itinéraire obligeait à franchir, pour la traversée des Vosges, le col du Donon, Un site inoubliable. Là, chose curieuse, se voit un vicus gallo-romain, juché à 1.010 mètres d'altitude, à la jonction de cinq routes, Ce relais est plus qu'un simple poste militaire, on y a relevé l’emplacement, de portiques et murs d'enceinte. En quittant le Donon,  marche  toujours sous bois, La distance qui vient d'être parcourue s'appelle encore, sur nos cartes modernes, le Vieux chemin d'Allemagne et, en certains points, Reste praticable aux piétons sous le nom voie romaine. Turenne a suivi cette route, en sens inverse, Cette chaussée était donc encore en bon état au XVIIe siècle. De se qui précède le lieu dit Fontaine du parc serai donc le point de jonction du chemin de chènesé a un itinéraire de Deneuve au Donon  passant par Neufmaisons                                                                        
                                    
                                                                              
 

 Les deux enfants présents sur ce document sont nés en 1944 & 1946 cette photo a donc était prise vers 1948 a un époque ou Monsieur Thiry N°19 parcelle 235 a entreprit de collecter ses eaux pluviale et de creuser une fouille qui a permis de mettre a jours a une cinquantaines de centimètres de profondeur un grossier dallage de pierres froides dites de Gélacourt dont quelques unes sont ici visibles appuyées contre le murette. Ma grand’mère née en ce lieu n’avait jamais vu ce sentier comme indiquer précédemment. Il apparaît faussement eu cadastre entre les parcelles 238 é 224    



 Document N° 1 daté probable 1908               




Document  N°2 dater probablement 1954                                                        Document N°1 - En se basant sur l’âge probable des figurants cette photo a  4 été réalisée  vers 1908  on y devine le rampant de l’habitation N°19 parcelle 235 ce qui permait de l’indiquer prise sensiblement au même endroit que la précédente. Ils posent devant un édicule détruit vers 1936. Les anciens le dénommait four communal on y apercevait une gueule de four .Un document en date du 2 Avril 1821 .Rétrocession d’un ancien chemin le désigne comme  étant le réduit à porc de Joseph Prudhomme, Utilisation qui semble vraisemblable.  

                     

 

 

Document  N°2 dater probablement 1954                                                                                                         

 Les accès à la cave et à l’habitation kuhn parcelle N° 234 visible sur les deux vues  son identique .De surcroît et aussi visible l’arrivée du collecteur posé vers 1948


 


Document N° 2- Ce document apparaît en 1954 est visible l’arriver du collecteur citer précédemment. Les accès à la cave et à l’habitation kuhn parcelle N° 234 visible sur la vue précédente son conforme





Ajouter une légende
 


Document N° 3 Vue sur le sentier en 1962 avant l’exécution des travaux d’assainissement. Ils avaient été précédés  par l’alimentation eau potable.                    Celle ci a été  effectuée sur un chemin accessible par véhicules existante plus à l’est. Aujourd’hui la présence d’une bouche à clé en témoigne                                            Dire de Serge Thiry